I have met an architect with wings.
Was it unexpected?
I shouldn't know.
The wings of a dragonfly, no feather, only steel and silver. Delicate and strong.
I don't know where I met him.
I usually (don't) meet people in this slender house of mine, in the middle of the low-lands where dragonflies meets and breeds. The light is pale and feels like fresh water down your throat, but only a little water, so you don't cough. The light is pale and the house light, white. But I didn't met him there.
I met him somewhere else. Maybe in the crazyness of someone else's mind, as irrelevant as it can be. Maybe through randomness or again, by a crack of light pouring out of the shell of life.
The story is that we met. In a new space, a space I didn't know before.
And this space was filled with marvels, surprises, confrontation, acceptance.
Laughters, cats on pianos, dead corpses of soldier, sweat, shivers, silences of steel and silver.
And the lust to be more and more and more and more.
Looking at the difference through the eyes of enlighthnment and being more at sniffing the coke of your soul. Or icing sugar, right?
In my personal history, the long history of my family, this is the equation: love=same.
So much BS. I knew it before, but now I know it for sure, that I love you especially because you are not me and should I specify because you are beautifully you.
Metal-winged architect. C'est toi.
vendredi 29 juillet 2011
lundi 2 mai 2011
L'abandon de Narcisse
Une nuit où il faisait froid et où mes muscles criaient de la douleur de porter le panda, je me suis dit:" ça ne cessera pas; J'ai envie d'être libre et léger".
Je l'ai arraché à mon cou, c'était dur, mais pas impossible. Il a grogné, mais était trop fermement endormi, alors je l'ai laissé sur une souche, ai embrassé sa truffe et je me suis enfui en sanglotant. Plus j'avançais et plus ma tristesse disparaissait, laissait place à légèreté qui préalablement m'habitait.
OUF!
Je l'ai arraché à mon cou, c'était dur, mais pas impossible. Il a grogné, mais était trop fermement endormi, alors je l'ai laissé sur une souche, ai embrassé sa truffe et je me suis enfui en sanglotant. Plus j'avançais et plus ma tristesse disparaissait, laissait place à légèreté qui préalablement m'habitait.
OUF!
vendredi 15 avril 2011
Le panda s'agite
Voilà que je marchais sur le chemin du retour avec le panda dans les bras. Puis, il se mit à s'agiter.
Soudainement, il poussa de ses pattes ma poitrine et me regarda d'un air terrifié: tu es là!, les yeux exorbités.
M: Euh, ben oui. Tu as sauté dans mes bras et je t'ai attrapé. C'est clair que "je suis".
Et là le panda essaya de se défaire de mon emprise.
P: mais je ne veux pas être dans les bras de quelqu'un!
M: Ok! mais pourquoi m'as-tu sauté au cou?
P: parce que ça avait l'air confortable!
M: et je ne le suis pas?
p: non, c'est encore mieux que ce que je pensais!
M: alors, où est le problème.
P: mais j'ai peur!
M: de quoi?
P: bien de vouloir rester, que tu m'amènes à un endroit que je ne veux pas visiter,que tu deviennes moins confortable, que je me mette à moins aimer ça, alors je saute et j'arrête maintenant.
M: ouf! t'es rushant! je n'avais rien demandé moi. Et surtout, maintenant, je trouve ta fourrure agréable. Mais je ne sais même pas si j'ai envie de te porter un bout...c'est bien dommage tout cela.
P: oui, mais c'est de ta faute aussi. Tu as voulu me prendre et en plus tu es confortable.
M: bon alors, séparons-nous! C'est pas plus grave. C'est dommage, c'est tout! Ça arrive souvent.
P: non, je vais rester à l'arrière de toi, 50 mètres, je vais faire du bruit pour que tu m'entendes et je vais aussi bouder, comme ça quand tu vas me voir et tu sauras que tu ne dois pas approcher. Je vais aussi des fois laisser un vent pestilentiel.
M: ouache, c'est moche. Tu fais tout ça pour me faire chier?
P: pas vraiment, seulement pour que tu gardes tes distances.
M: et si je me mets à courir, qu'arrivera-t-il?
P: je courrai aussi vite.
M: si je décide de te crier après et de t'attaquer?
P: je vais te supplier d'arrêter
M: y a-t-il une solution à ce problème con?
P: oui que tu me tondes; j'aurai tellement froid que je n'aurai plus le choix de vouloir être dans ton cou.
M: et je pourrais te tondre et te laisser!
P: ne fais pas ça! je serais si triste!
Le panda grimpa sur ma jambe se lova dans mon cou et nous continuèrent la marche.
Soudainement, il poussa de ses pattes ma poitrine et me regarda d'un air terrifié: tu es là!, les yeux exorbités.
M: Euh, ben oui. Tu as sauté dans mes bras et je t'ai attrapé. C'est clair que "je suis".
Et là le panda essaya de se défaire de mon emprise.
P: mais je ne veux pas être dans les bras de quelqu'un!
M: Ok! mais pourquoi m'as-tu sauté au cou?
P: parce que ça avait l'air confortable!
M: et je ne le suis pas?
p: non, c'est encore mieux que ce que je pensais!
M: alors, où est le problème.
P: mais j'ai peur!
M: de quoi?
P: bien de vouloir rester, que tu m'amènes à un endroit que je ne veux pas visiter,que tu deviennes moins confortable, que je me mette à moins aimer ça, alors je saute et j'arrête maintenant.
M: ouf! t'es rushant! je n'avais rien demandé moi. Et surtout, maintenant, je trouve ta fourrure agréable. Mais je ne sais même pas si j'ai envie de te porter un bout...c'est bien dommage tout cela.
P: oui, mais c'est de ta faute aussi. Tu as voulu me prendre et en plus tu es confortable.
M: bon alors, séparons-nous! C'est pas plus grave. C'est dommage, c'est tout! Ça arrive souvent.
P: non, je vais rester à l'arrière de toi, 50 mètres, je vais faire du bruit pour que tu m'entendes et je vais aussi bouder, comme ça quand tu vas me voir et tu sauras que tu ne dois pas approcher. Je vais aussi des fois laisser un vent pestilentiel.
M: ouache, c'est moche. Tu fais tout ça pour me faire chier?
P: pas vraiment, seulement pour que tu gardes tes distances.
M: et si je me mets à courir, qu'arrivera-t-il?
P: je courrai aussi vite.
M: si je décide de te crier après et de t'attaquer?
P: je vais te supplier d'arrêter
M: y a-t-il une solution à ce problème con?
P: oui que tu me tondes; j'aurai tellement froid que je n'aurai plus le choix de vouloir être dans ton cou.
M: et je pourrais te tondre et te laisser!
P: ne fais pas ça! je serais si triste!
Le panda grimpa sur ma jambe se lova dans mon cou et nous continuèrent la marche.
jeudi 7 avril 2011
À la fenêtre
Je me suis souvent plaint du peu de visites à la fenêtre de ma maison. Cette maison que j'habite seul, j'en ai souvent senti les volumes, les espaces, connu les détails du plancher, la variation dans l'opacité du verre qui compose les fenêtres, la qualité de la lumière franche de janvier et modulée de juin. Le paysage de la Lande, le puits au fond de la cour et inévitablement la cohorte d'hommes nus qui courent en cercle autour de celui-ci. Mais de toute chose qui dure sans variation, l'on se lasse.
Évidemment, la meilleure façon de modifier l'existence, c'est l'Action. Lancer une roche dans l'étang cosmique et les rayons concentriques finissent par se déployer à l'infini. Mais convenons-en: lancer une roche dans un étang peut être une entreprise vaine, inutile.
Fort souvent de la fenêtre, j'ai lancé ces roches dans l'espoir que les choses changent; investissant dans l'action pour que l'univers se transforme. Mais force fut de constater que le paysage restait inchangé, nonobstant l'accumulation de roches non loin de la fenêtre.
Mais un matin de novembre les choses changèrent, il y eut d'abord un noble anglais avec son précieux lainage et sa rhétorique de pacotille; suivit ensuite l'explorateur des mers pacifiques, sa collection de carapace de tortues et sa veulerie caché dans un sac Yves Saint-Laurent; pour terminer avec le grand Héros des bandes dessinés au muscle d'airain et la bitte de bronze. Il avait aussi une rhétorique de pacotille, mais elle était plus longue à déceler. Au moins, il avait le mérite de le reconnaître. Ce pourquoi je l'aimai.
Bref, tout cela pour dire que de lancer des roches ne servit à rien. Mais pourquoi depuis novembre tout changea, que fis-je pour recevoir de si nombreuses visites?
La réponse est simple: on a construit un aéroport sur l'île et un hôtel qui permet aux nobles de l'extérieur de venir séjourner ou faire des affaires. Je n'y suis pour rien et dans une certaine mesure, cela m'en rend presque plus reconnaissant.
Hosanna au plus haut des cieux.
Évidemment, la meilleure façon de modifier l'existence, c'est l'Action. Lancer une roche dans l'étang cosmique et les rayons concentriques finissent par se déployer à l'infini. Mais convenons-en: lancer une roche dans un étang peut être une entreprise vaine, inutile.
Fort souvent de la fenêtre, j'ai lancé ces roches dans l'espoir que les choses changent; investissant dans l'action pour que l'univers se transforme. Mais force fut de constater que le paysage restait inchangé, nonobstant l'accumulation de roches non loin de la fenêtre.
Mais un matin de novembre les choses changèrent, il y eut d'abord un noble anglais avec son précieux lainage et sa rhétorique de pacotille; suivit ensuite l'explorateur des mers pacifiques, sa collection de carapace de tortues et sa veulerie caché dans un sac Yves Saint-Laurent; pour terminer avec le grand Héros des bandes dessinés au muscle d'airain et la bitte de bronze. Il avait aussi une rhétorique de pacotille, mais elle était plus longue à déceler. Au moins, il avait le mérite de le reconnaître. Ce pourquoi je l'aimai.
Bref, tout cela pour dire que de lancer des roches ne servit à rien. Mais pourquoi depuis novembre tout changea, que fis-je pour recevoir de si nombreuses visites?
La réponse est simple: on a construit un aéroport sur l'île et un hôtel qui permet aux nobles de l'extérieur de venir séjourner ou faire des affaires. Je n'y suis pour rien et dans une certaine mesure, cela m'en rend presque plus reconnaissant.
Hosanna au plus haut des cieux.
lundi 4 avril 2011
Le panda saoul
J'ai fait une longue marche dans un territoire inexploré de l'île.
Je me suis mis à m'enfoncer dans une forêt épaisse de résineux et le sol se mit à monter. L'aventure était ardue, mais le paysage en valait la peine. Des hauts rochers s'élevaient du sol et un parfum de terre mouillée et acide s'élevait dans l'air. Plus loin, je dus me frayer un chemin dans un taillis épais de bambou.
M: Merde! c'est la Chine sur l'île!
J'étais très étonné de découvrir ce nouveau paysage sur mon île. Après plusieurs heures de marche, je me rendis compte que j'étais à la fois loin de chez moi et affamé. Je m'arrêtai.
Puis, j'entendis un frémissement dans un arbre tout prêt. Il y avait sur une branche un Panda assis, une bière à la main. Je m'approchai pour mieux voir ce que je croyais être une hallucination, mais en me voyant m'approcher le panda s'agita un peu et me dit juste avant de se lancer dans le vide: prends-moi.
Je l'attrapai, il se lova dans mon cou et je continuai ma route.
Je me suis mis à m'enfoncer dans une forêt épaisse de résineux et le sol se mit à monter. L'aventure était ardue, mais le paysage en valait la peine. Des hauts rochers s'élevaient du sol et un parfum de terre mouillée et acide s'élevait dans l'air. Plus loin, je dus me frayer un chemin dans un taillis épais de bambou.
M: Merde! c'est la Chine sur l'île!
J'étais très étonné de découvrir ce nouveau paysage sur mon île. Après plusieurs heures de marche, je me rendis compte que j'étais à la fois loin de chez moi et affamé. Je m'arrêtai.
Puis, j'entendis un frémissement dans un arbre tout prêt. Il y avait sur une branche un Panda assis, une bière à la main. Je m'approchai pour mieux voir ce que je croyais être une hallucination, mais en me voyant m'approcher le panda s'agita un peu et me dit juste avant de se lancer dans le vide: prends-moi.
Je l'attrapai, il se lova dans mon cou et je continuai ma route.
dimanche 14 novembre 2010
L'université (UdI)
Voilà: Brahma Ménard a fondé son université. Il en est le recteur.
On y enseigne que la philosophie et ces différentes branches. Plusieurs étudiants assistent aux cours que Brahma dispense: rhétorique, fondement de la justice, éthique et relation. Ses cours sont très prisés et les étudiants admirent ses sages paroles et son engagement. Les cours se déroule en cénacle et la discussion y est prisé. Souvent au réfectoire, les étudiants se pressent pour discuter avec lui. Il est très heureux, car son idéal de justice peut se matérialiser dans le monde réel.
On y enseigne que la philosophie et ces différentes branches. Plusieurs étudiants assistent aux cours que Brahma dispense: rhétorique, fondement de la justice, éthique et relation. Ses cours sont très prisés et les étudiants admirent ses sages paroles et son engagement. Les cours se déroule en cénacle et la discussion y est prisé. Souvent au réfectoire, les étudiants se pressent pour discuter avec lui. Il est très heureux, car son idéal de justice peut se matérialiser dans le monde réel.
trafic
Il y a du trafic sur l'île. Des sociétés étrangères se sont établies et plusieurs employés y travaillent. Ça donne un rythme de vie plus trépidant et les gens se croisent plus fréquemment dans les ruelles qui entourent la cathédrale et la chapelle. Terese regarde tout cela de son bureau, satisfaite. Il y a plus de richesse qui s'accumule et la ville grossit. C'est évidemment positif.
Mais Terese sait qu'il est important de garder le contrôle sur l'expansion et de satisfaire les natifs de l'île. Un jour, il faudra diviser la ville en quartier et peut-être même penser à exporter ce que l'on fait ailleurs. Pour l'instant, il faut surtout lever des impôts et contrôler le flux de nouveaux arrivants. Et surtout de s'organiser pour que toute cette nouvelle énergie se focalise et soit maîtrisée.
Mais Terese sait qu'il est important de garder le contrôle sur l'expansion et de satisfaire les natifs de l'île. Un jour, il faudra diviser la ville en quartier et peut-être même penser à exporter ce que l'on fait ailleurs. Pour l'instant, il faut surtout lever des impôts et contrôler le flux de nouveaux arrivants. Et surtout de s'organiser pour que toute cette nouvelle énergie se focalise et soit maîtrisée.
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